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Portrait | Samuel PAUL

Publié le 4 octobre 2021 Mis à jour le 14 octobre 2021

Samuel PAUL, Étudiant en Master 2 Parcours Linguistique et Dialectologie et Tuteur pédagogique référent pour la Faculté des Langues

Pouvez-vous vous présenter et nous expliquer votre parcours ?

Je m’appelle Samuel PAUL et je suis en 2e année de Master LLCER Recherche Linguistique et Dialectologie. J’ai effectué mes trois années de Licence LLCER Anglais à la Faculté des Langues de Lyon 3, dont ma 3e année en échange à l’Université d’Auckland en Nouvelle Zélande.

Pourquoi avoir choisi ce cursus ?

J’ai toujours éprouvé un attrait pour les langues. Pour la Licence, j’ai choisi de suivre le parcours LLCER en raison des cours de linguistiques qui introduisent à l’étude des langues. De plus, mon échange de 3è année pour approfondir mes connaissances de la linguistique s’est avéré très intéressant. La Nouvelle Zélande possède en effet une situation linguistique riche et diverse qui m’a donné l’envie d’en apprendre davantage. Dans ce contexte, j’ai intégré le Master LLCER Recherche Linguistique et Dialectologie et c’est tout naturellement que le sujet de mon mémoire porte sur les situations linguistiques dans ce pays. De manière générale, j’apprécie particulièrement l’infinité de sujets et de manières d’aborder la linguistique, les langues évoluent constamment dans le temps, la géographie et les groupes sociaux, on travaille sur différentes échelles et cela donne lieu à des sources d’apprentissages infinies !

Que souhaitez-vous faire après l’obtention de votre Master ?

Je désire préparer l’agrégation d’anglais et revenir sur des études plus anglophones en intégrant un doctorat en linguistique anglaise. Je considère qu’il me reste encore beaucoup de choses à apprendre, c’est la raison pour laquelle je souhaite m’orienter vers la recherche. J’envisage par exemple de mettre en place des expérimentations pour analyser des phénomènes linguistiques. Le Pacifique est un sujet intéressant dans la mesure où l’anglais est très présent et on y retrouve de nombreux mouvements sociaux et identitaires qui se développent de plus en plus. Linguistiquement parlant, cette zone est passionnante !

Parlez-nous de votre engagement en tant que tuteur pédagogique référent pour la Faculté Des Langues.

Cela fait plusieurs années que le Service des Relations Internationales propose des postes de tuteur pédagogique. En ce qui me concerne, il s’agit de ma première année d’engagement. Concrètement, mon rôle consiste à accueillir et rassurer les étudiants au moment de leur arrivée à l’Université. En ce début de semestre, j’accompagne les étudiants dans leurs choix de cours sur l’intranet, nous prenons un rendez-vous d’une heure pour se voir et échanger. J’apporte des conseils sur les choix de cours par rapport au contenu, à la charge de travail et aux besoins liés à leur cursus. Jusqu’ici, j’ai rencontré environ 90 étudiants, la Faculté des Langues est la composante qui compte le plus d’étudiants internationaux. Humainement, ce poste est très intéressant : aider les étudiants et se sentir utile est très appréciable ! De plus, j’ai moi-même vécu cette expérience lorsque je suis arrivée en Nouvelle Zélande. La perte de repères liée à des systèmes et des administrations différentes est très perturbante. Apporter mon aide aux étudiants étrangers est à la fois gratifiant et satisfaisant.

Avez-vous des passions ou des activités extrascolaires à partager avec nous ?

Je pratique 3 à 5 fois par semaine l’escalade de blocs, il s’agit d’une technique d’escalade plus technique et créative, basée sur la réflexion et l’analyse. Je pratique et travaille à MROC Part Dieu, dont le concept est de grimper, chiller et partager ! On peut ainsi pratiquer sa passion et déguster de bons produits locaux dans un cadre convivial et chaleureux.