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Faculté des Langues - Université Jean Moulin Lyon 3

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Séminaire de recherche en linguistique | Les particules en question : l'exemple du français, Conférence de Mathilde Dargnat

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le 1 mars 2017
14h00

Le département de linguistique de l’Université Jean Moulin Lyon 3 a le plaisir de vous inviter dans le cadre de son séminaire de recherche, à assister à la conférence de Mathilde Dargnat : « Les particules en question, l’exemple du français ». Cette conférence aura lieu le 1er mars 2017 à 14h00 à la Maison Internationale des langues et des cultures de l’Université Jean Moulin Lyon 3 en salle 308.


Conférence de Mathilde Dargnat, Maître de conférences, Université de Lorraine & ATILF-CNRS : « Les particules en question, l’exemple du français ».

 

(Résumé ci-dessous)

 

Dans cette présentation, je développerai les points suivants :

1) Les particules sont intrinsèquement « énonciatives ». Cela ne signifie pas simplement qu’elles sont en rapport avec l’énonciation au sens large, elles font spécifiquement référence au moment, réel ou fictif, de l’énonciation. Ceci les singularise dans la classe générale des « mots du discours », qui compte aussi les connecteurs.

2) Les particules remplissent des fonctions diverses et ne se réduisent pas aux interjections. Parmi les principales fonctions, on relève : (a) l’expression de réactions émotionnelles du locuteur (ex. surprise, désarroi, joie, indignation) ; (b) une tentative pour attirer l’attention sur un élément du contexte ou du discours (ex. écoute, figure-toi, hein, tu vois, tu sais, tiens, quoi) ; (c) un marquage du séquencement des événements (ex. bon, voilà, là, alors) ; (d) une gestion des interactions langagières (ex. salutations, questions, réponses, encouragements, interruptions) ; (e) une gestion des disfluences et approximations (ex. bon, disons, euh, enfin, je veux dire).

3) La portée sémantique des particules ne coïncide pas forcément avec leur dépendance syntaxique. Dans un certain nombre de cas, il est nécessaire de prendre de la distance par rapport à la notion traditionnelle de compositionnalité (correspondance syntaxe-sémantique).

4) Les propriétés prosodiques des particules sont également à prendre en compte pour les distinguer d’autres catégories, ce qui est particulièrement important dans le cas de formes polysémiques (ex. alors, quoi, bon). Je m’appuierai sur des travaux en cours dans le projet PARDI! (ATILF & Université de Lorraine) et le projet CPER Corpus et Prosodie (Loria & ATILF).

 

Quelques références (voir résumé à télécharger ci-dessous)


Consulter le site web de Mathilde Dargnat

Télécharger le résumé de la Conférence
 
 

Lieu(x)
MILC - Maison internationale des langues et des cultures
35 Rue Raulin, 69007 Lyon
Salle 308
Contact
Michela Russo : michela.russo@univ-lyon3.fr
Type
Conférence, A la Une, Colloque / Séminaire
Thématique(s)
Recherche, Manifestations scientifiques

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Mise à jour : 10 février 2017