Exposition photo Olivia Pierrugues - Querencias

Publié le 19 octobre 2016 Mis à jour le 17 avril 2018

Dans le cadre de l'année de l'Espagne célébrée par la Faculté des langues, découvrez "Querencias" : une exposition de photographies de la jeune artiste française installée à Séville Olivia PIERRUGUES, immersion en images dans les coulisses et la scène de l'édition 2015 du Festival Arte Flamenco.

L'artiste

Olivia Pierrugues (1984) est une artiste photographe dont le travail fortement influencé depuis ses débuts par la culture hispanique, met en oeuvre l’image tout autant que le mot. Diplômée d’un Master en Lettres et du diplôme de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles, elle a vécu à la fois en France, en Espagne et en Argentine où ses travaux ont été exposés, publiés, lus et projetés dans différents espaces, que ce soit lors de festivals ou dans des galeries d’art (Arles, Paris, Marseille, Buenos Aires, Valencia...).

Qu’elles soient visuelles ou textuelles, ses images s’attachent à rendre visibles certains états de corps souvent à la limite de la fièvre, autour de préoccupations liées aux notions de ferveur, de masculin, de rapports de chairs et de forces. Elle vit et travaille à Séville depuis 2015, où elle vient de commencer un doctorat sur l’esthétique du chant flamenco.
 

 L'exposition

« Querencias » est une série de photographies en cours commencée lors de l’édition 2015 du Festival International Arte Flamenco organisé à Mont-de-Marsan par le Département des Landes, et poursuivie en 2016, à partir de prises de vues effectuées à la fois dans le in et dans le off du festival. L’immersion dans les salles de spectacle, les bars et les rues montoises en temps d’effusion festivalière ne pouvait mieux correspondre à ses recherches photographiques construites depuis plusieurs années autour de la notion de ferveur, depuis son sens étymologique d’effervescence, d’élan et d’enthousiasme.

Comme dans ses précédents travaux, ses images mettent au jour des états de corps et d’esprit au moment d’une certaine passion, d’un certain abandon et d’un certain mouvement que le concept espagnol de « querencia » vient idéalement résumer : étant tout à la fois une affection, une tendance, une inclination et un espace où l’on revient par habitude ou attachement, il est aussi ce territoire où le taureau sent qu’il ne peut pas mourir et d’où le torero doit tenter de le faire sortir, celui de ces corps qui s’y déploient en une sorte de lutte invisible avec leurs propres élans et désirs.

Entrée libre

Tout savoir sur l'année de l'Espagne à la Faculté des langues

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Mise à jour : 17 avril 2018